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GROUPES DE PAROLE

SE RÉTABLIR APRÈS DES VIOLENCES PARTENARIALES DANS UNE RELATION QUEER

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​Dates de la prochaine session de groupe au printemps 2027 : 

- 18/03/2027
25/03/2027

- 01/04/2027

22/04/2027

29/04/2027

13/05/2027

20/05/2027

10/06/2027

Pour faire le groupe il faut s'assurer de pouvoir venir à toutes les dates ci-dessus. 

 

Pour toutes questions ou demandes d’informations vous pouvez écrire à contact@asqf.care

Pourquoi ce groupe ?

Les violences dans les relations intimes, qu'elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles, touchent aussi les personnes de la communauté LGBTQI+.De nombreuses études indiquent que les taux de prévalence des violences sont équivalents, voire supérieurs, à ceux des couples cisgenres hétérosexuels, et sont significativement plus élevés chez les personnes trans et bi·es.

Or, les victimes queer sont rarement prises en charge par les services d’aide existants contre les violences conjugales, souvent en lien avec le manque de formation et de prise en compte par les professionnel·les des spécificités de nos cultures queer. 

C'est pourquoi l'ASQF propose ce nouveau groupe, afin de construire du collectif et de rompre l'isolement, de sortir de l'emprise, de comprendre comment les violences fonctionnent sur soi et autrui et de construire ensemble du pouvoir d'agir. 

 

Objectifs

Ce groupe de parole psychothérapeutique propose de :

 

  • Rompre l’isolement des victimes en offrant un espace dédié à la parole, àl’écoute active et au soutien.

 

  • Favoriser la prise de conscience collective sur les spécificités des violencespartenariales au sein des relations LGBTQI+.

 

  • Soutenir la compréhension des mécanismes à l’œuvre dans les violencespartenariales, les identifier dans son parcours de vie et ainsi lutter collectivement contre leur intériorisation.

 

  • Identifier sur soi et autrui les conséquences sur la santé mentale des violences partenariales grâce à la psychopédagogie et au partage expérientiel.

 

  • Penser l’amélioration du quotidien et de la qualité de vie, en prenant en compte les enjeux posés par le partage d’un même espace communautaire.

 

  • Encourager le pouvoir d’agir.

 

Pour qui ?

  • Pour toute personne ayant vécu des violences partenariales dans une relation queer;

  • Qui est une personne minoritaire de genre et de sexualité (lesbiennes, gays, bi·es, gouines, pédé·es, pans, personnes trans, genderqueer, non-binaires, etc;

  • Et qui est sortie de cette(ces) relation(s) violente(s).

En effet ce groupe n'a pas vocation à accueillir des personnes qui vivent des violences partenariales actuellement, mais pour celleux qui vivent encore les répercussions d'une relation violente passée et/ou qui se sentent encore sous emprise.

 

Par qui ? 

  • En animation du groupe : deux psychologues de l’ASQF, Sophie Pires et Kaoutar Benmoumene, psys situé·es accompagnant des personnes queer/LGBTQI et victimes de violences. Sophie Pires est  animatrice de plusieurs groupes de parole de l'ASQF sur les violences sexuelles dans l'enfance, l'isolement et les discriminations. Elle est membre de la communauté queer anarcho-féministe de Toulouse depuis plus de 10 ans. Kaoutar est cis-hétérosexuelle, psychothérapeute de couples, elle accompagne des personnes queer dans leur couples et relations depuis des années. Elles sont toutes deux concernées par le vécu de violences partenariales. 

  • À la conception du groupe : Yoram Krakowski, neuro-psychologue queer, spécialiste du psychotrauma et des violences de genre (violences intrafamiliales, sexistes, sexuelles, conjugales, inceste, pédocriminalité, LGBTQIphobie) a été à l'intiative  avec Sophie, Kaoutar et Fiona de la conception de ce groupe. 

  • Au projet de Recherche : Fiona Eyraud, psychologue doctorante queer qui travaille sur le sujet des violences entre partenaires queer à Bruxelles.

 

Comment ? 

Le groupe se réunira pendant 8 séances de 2h30, de 18h à 20h30. Attention, il faut s’assurer de pouvoir participer à toutes les séances.

 

Ce dispositif est totalement gratuit.


Dans une perspective féministe et attentive aux enjeux de classe, l'ASQF veut permettre aux personnes ayant des enfants qui souhaitent venir au groupe de bénéficier d'une enveloppe pour aider aux frais de garde. N'hésitez pas à nous écrire. 
Par ailleurs pour les personnes les plus précaires nous proposons également de payer les frais de transport en commun Tisséo, contactez-nous si vous en avez besoin. 

À Toulouse, à l’Espace Diversités Laïcité au 38 rue d’Aubuisson.

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