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GROUPES DE PAROLE

SE RÉTABLIR APRÈS DES VIOLENCES PARTENARIALES DANS UNE RELATION QUEER

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VIOLENCES SEXUELLES DANS L'ENFANCE:

EN PARLER, SE SOUTENIR, SE RENFORCER

INSCRIPTIONS OBLIGATOIRES

Remplissez le formulaire en cliquant ici pour le groupe de parole et nous vous recontacterons.

 

Pour toutes questions ou demandes d’informations vous pouvez écrire à contact@asqf.care

Pourquoi ce groupe ?

Les violences dans les relations intimes, qu'elles soient physiques, psychologiques ou sexuelles, touchent aussi les personnes de la communauté LGBTQI+.De nombreuses études indiquent que les taux de prévalence des violences sont équivalents, voire supérieurs, à ceux des couples cisgenres hétérosexuels, et sont significativement plus élevés chez les personnes trans et bi·es.

Or, les victimes queer sont rarement prises en charge par les services d’aide existants contre les violences conjugales, souvent en lien avec le manque de formation et de prise en compte par les professionnel·les des spécificités de nos cultures queer. 

C'est pourquoi l'ASQF propose ce nouveau groupe, afin de construire du collectif et de rompre l'isolement, de sortir de l'emprise, de comprendre comment les violences fonctionnent sur soi et autrui et de construire ensemble du pouvoir d'agir. 

 

Objectifs

Ce groupe de parole psychothérapeutique propose de :

 

  • Rompre l’isolement des victimes en offrant un espace dédié à la parole, àl’écoute active et au soutien.

 

  • Favoriser la prise de conscience collective sur les spécificités des violencespartenariales au sein des relations LGBTQI+.

 

  • Soutenir la compréhension des mécanismes à l’œuvre dans les violencespartenariales, les identifier dans son parcours de vie et ainsi lutter collectivement contre leur intériorisation.

 

  • Identifier sur soi et autrui les conséquences sur la santé mentale des violences partenariales grâce à la psychopédagogie et au partage expérientiel.

 

  • Penser l’amélioration du quotidien et de la qualité de vie, en prenant en compte les enjeux posés par le partage d’un même espace communautaire.

 

  • Encourager le pouvoir d’agir.

 

Pour qui ?

  • Pour toute personne ayant vécu des violences partenariales dans une relation queer;

  • Qui est une personne minoritaire de genre et de sexualité (lesbiennes, gays, bi·es, gouines, pédé·es, pans, personnes trans, genderqueer, non-binaires, etc;

  • Et qui est sortie de cette(ces) relation(s) violente(s).

En effet ce groupe n'a pas vocation à accueillir des personnes qui vivent des violences partenariales actuellement, mais pour celleux qui vivent encore les répercussions d'une relation violente passée et/ou qui se sentent encore sous emprise.

 

Par qui ? 

  • En animation du groupe : deux psychologues queer de l’ASQF, Sophie Pires et Yoram Krakowski, spécialisé·es dans l’accompagnement des personnes LGBTQI et des victimes de violences sexuelles, animateurices de plusieurs groupes de l'ASQF, toustes deux concerné·es par le vécu de violences partenariales.

  • En observation : Kaoutar Benmoumene, psychologue cis-het de l’ASQF, thérapeute de couple depuis 5 ans.

  • Au projet de Recherche : Fiona Eyraud, psychologue doctorante queer qui travaille sur le sujet des violences entre partenaires queer à Bruxelles.

 

Comment ? 

Ce dispositif est totalement gratuit.

Le groupe se réunira pendant 8 séances de 2h30, de 18h à 20h30. Attention, il faut s’assurer de pouvoir participer à toutes les séances.

  • Jeudi 7 mai

  • Mercredi 13 mai

  • Jeudi 21 mai

  • Jeudi 4 juin

  • Jeudi 11 juin

  • Jeudi 25 juin

  • Jeudi 2 juillet

  • Et séance bonus le jeudi 9 juillet 2026

À Toulouse, à l’Espace Diversités Laïcité au 38 rue d’Aubuisson.

Pourquoi ce groupe ?

Soixante pour cent des violences sexuelles concernent des victimes mineures, et la moitié de ces violences commencent avant l’âge de dix ans. Les violences sexuelles dans l’enfance sont hautement déstructurantes et elles constituent la première source de difficultés somatiques et sociales à l’âge adulte. C’est pourquoi l’ASQF se mobilise pour offrir des groupes de parole psychothérapeutiques et féministes pour les victimes.  

Pour qui ? 

Toute personne adulte qui a été victime d’inceste (que les violences aient été commises par des adultes ou des enfants), de pédocriminalité ou de violences sexuelles par un autre enfant. Les spécificités des parcours des personnes issues des diversités de genre et de sexualité seront prises en compte.  

Par qui ?

Dr. K. Yoram Krakowski, psychologue spécialisé sur les violences sexistes, sexuelles et de genre, cofondateur de l'ASQF, lui-même survivant de violences sexuelles dans l'enfance, et Sophie Pires, psychologue clinicienne, membre de l'ASQF, spécialisée dans l'accompagnement de victimes de violences sexuelles et sexistes. 

Quand et où?

10 séances de 2h30, en soirée, généralement les jeudis ou mercredis. 

À l'Espace Diversités et Laïcité de Toulouse, 38 rue d'Aubuisson.

ISOLEMENT,
RETROUVER DU POUVOIR D'AGIR

 

GROUPE À L'ARRÊT POUR LE MOMENT 

 

Pour beaucoup d'entre nous la crise sanitaire a été une période de rupture de lien social et d’isolement fragilisante. Elle l’a été d’autant plus pour celleux d'entre nous les plus marginalisé·es. Or, le délitement des liens sociaux est un facteur de risque central en santé mentale. 
Fort·es de ce constat, l'ASQF lance son premier groupe de parole afin de créer des leviers pour rompre le cycle de l'isolement, retrouver du pouvoir d'agir et renforcer ses compétences sociales en les expérimentant dans un cadre sécurisant. 

 

Pour qui ? 
Toute personne souffrant d'isolement et étant concernée par des discriminations : sexisme, racismes, queerphobies, validisme, grossophobie, etc. 

 

Par qui ? 
Des psychologues de l'ASQF, Sophie Pires et/ou Yoram Krakowski. Toustes concerné·es par des oppressions systémiques. 

 

Comment ? 
Ce groupe de parole est un espace de rencontre pour (re)créer du lien social, partager ses difficultés, ses récits, produire une analyse collective et explorer des champs d'actions. 
Ce groupe est ouvert et peut accueillir au maximum 14 personnes. 

 

Parce que nous pensons que dans cette période individualiste il est nécessaire de recréer du collectif et de se soutenir. 

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